Ransomware, intrusion, fuite de données : quand les processus habituels ne suffisent plus, une organisation de crise structurée limite les impacts sur votre activité. Urgence : 03.65.89.07.57
Une crise est un événement dont la gravité dépasse les processus habituels de l'entreprise et qui exige des décisions spécifiques pour en maîtriser les conséquences. La gestion de crise d'origine cyber organise la réponse face à une attaque informatique : elle vise à limiter les impacts sur l'activité et les données, en s'appuyant sur des procédures, des équipes dédiées et une communication coordonnée — en interne comme vers les clients, les autorités et l'assureur.
Une organisation sur plusieurs niveaux : cellule de management de crise (CMC) au plus près de la réponse opérationnelle, cellule de suivi de crise (CSC) en support, et « taskforces » dédiées aux thématiques particulières.
Des étapes formalisées, de la détection à la sortie de crise : qualification de l'événement, activation du dispositif, confinement, éradication, reconstruction, retour d'expérience.
Un point de situation régulier, des décisions tracées, des priorités explicites. Le dirigeant décide, la cellule instruit : chacun son rôle, pas d'improvisation sous pression.
Afficher les faits, Gérer les impacts, Identifier les parties prenantes, Répondre par un plan d'action : quatre étapes pour décider vite et juste en situation dégradée.
Plan de gestion de crise, organisation et rôles, moyens de repli, exercices sur table. La préparation à la gestion de crise fait partie du Diagnostic Cyber BPI France 2030.
Activation de la cellule, confinement de l'attaque, coordination des experts (forensics, avocats, assureur — voir nos partenaires qualifiés), communication maîtrisée, notification CNIL/ANSSI.
Reconstruction sur socle sain, remédiation des failles exploitées, retour d'expérience et renforcement durable du dispositif.
Pour visualiser le déroulé réel d'une attaque, lisez notre étude : l'anatomie d'un ransomware en 12 étapes, et estimez votre exposition avec le calculateur de coût d'incident.
Isoler les machines touchées du réseau sans les éteindre (pour préserver les preuves), couper les accès distants, mobiliser une cellule de crise restreinte, prévenir votre assureur cyber et vous faire accompagner. Ne payez rien et ne négociez pas seul avec les attaquants. Chaque heure compte : appelez-nous au 03.65.89.07.57.
Les autorités françaises (ANSSI, cybermalveillance.gouv.fr) le déconseillent : payer ne garantit ni la récupération des données ni l'absence de fuite, finance les groupes criminels et vous désigne comme payeur pour de futures attaques. La bonne réponse est un plan de crise, des sauvegardes saines et une reconstruction maîtrisée.
Si des données personnelles sont concernées, notification à la CNIL sous 72 heures et, selon la gravité, information des personnes concernées (RGPD). S'ajoutent le dépôt de plainte (conservez les preuves), la déclaration à votre assureur dans les délais du contrat, et pour les entités concernées par NIS2, la notification à l'ANSSI. Nous coordonnons ces démarches avec vos conseils.
Oui, et c'est tout l'enjeu : définir l'organisation de crise (qui décide, qui communique), préparer les procédures et les moyens de repli, puis s'entraîner par des exercices sur table. Une PME préparée divise très sensiblement la durée et le coût d'un incident.
Premier échange gratuit et sans engagement, en visio ou dans nos bureaux d'Amiens et de Creil. En cas d'incident en cours, appelez directement le 03.65.89.07.57.